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Monday, July 22, 2024

re

C'est une odeur de haie. Puis le gout d'une chouquette toute plate. Sur les galets, une silhouette de profil installée dans sa chaise basse, bob, bedaine et informations dieppoises. Le jet de la douche que le vent fait partir en biais. L'étendu menthe à l'eau et les bouées jaunes. Le son de cloche de l'église toute proche. Le nail art de la vendeuse de chouquettes. Des familles bronzées-rouge qui se claquent la bise entre deux files à la caisse du carrefour d'Offranville, pastis, coca et doritos. Le concept du pack de cristalline. Les plaques rouges (sur les voitures) des riches touristes belges. Les chaussures de plage encore humides. Les vaches. Les hortensias. Le vert des talus et les nuages qui filent. Le ciel. La mer. La belle vie.



Monday, July 3, 2023

arriver / ankommen

Varengeville. Tout est beau ici. Mon âme réagit à l'inverse d'une huître arrosée de jus de citron : par un mouvement d'expansion, de dilatation soudaine et joyeuse. "Hier bin ich Mensch, hier darf ich's sein."

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Idée de série photo : les parents penchés sur les lits parapluie de leurs petits, manquant de basculer. Embrasser une joue dodue devient un exercice acrobatique pour lequel un gainage quotidien n'est pas inintéressant. Les berceuses ont un air étranglé quand elles sont chantées tête plongée.

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J'ai deux langues et aucune ne convient. Je ne sais pas comment habiller mes mots. Alors ils vont nus, et ils brûlent dedans comme des embryons de possibles. Ils existent mais pas vraiment, parce qu'à la sortie, il faut choisir et ils veulent aller ailleurs et surtout partout en même temps.

Thursday, June 2, 2022

))

Ce matin je me suis cru en Suède, dans un fjord nordique, un archipel d'eau claire balayé par un vent d'été. Doux et vigoureux à la fois, à faire sortir les vagues du lac, à former des flaques sur la promenade et des moutons blancs, à faire traverser en un temps record le premier véliplanchiste de sortie. Il a plu toute la nuit. Le soleil éclaire le vert sombre des arbres, il y a encore beaucoup d'ombres et le lac n'en est que plus lumineux. Les bateaux chaloupent, la famille de canards chaloupe, tous à cheval sur le lac. Certains pédalos ont tourné, comme s'ils voulaient dire quelque chose à leur voisin sans que la promenade l'entende. Quelques chiens se baignent. La piste cyclable s'active. Quelques coureurs. Il fait bon !

Monday, May 23, 2022

cuisine_02

Cette cuisine n’est pas une pièce mais un passage obligé. Une entrée où l’on débouche depuis le jardin, dans laquelle s'invite le petit fils comme la voisine ou le sapeur-pompier et son calendrier.

Elle est cuisine parce qu’on y cuisine – la table, le réfrigérateur, le buffet, tous ces objets sont ailleurs, dans l’annexe, si l’on veut, mais pas dans la cuisine qui est ce que l’on qualifierait en allemand, langue si pratique, d’une « Kochnische » : un recoin fait d’un plan de travail et d’un évier. 

Des carrelages jaunes et bleu, des surfaces blanches. Beaucoup de grosses éponges que Mamy ébouillante régulièrement comme des crustacés, un énorme savon de Marseille posé en paquebot gluant sur le rebord et qui à coup sûr glisse dans la cuvette. Toujours ce système de double bac, la cuvette, puis l’évier. Je n’ai jamais bien percée la logique. 

La grande poubelle, le bruit de la pédale grinçante et le sac plastique qui se froisse avec des arrêtes restées collées. Ça sent l’eau de Javel quand il y a ménage.

Vers midi, je flaire le poisson frais que j'accepte de regarder en face une fois qu'il est cuit, ou les petites pommes de terre rissolées au beurre, inégalées. 

Sur le crochet à droite, le tablier fin bordé de rouge, avec une grande poche devant, remplie de sopalin plus ou moins utilisé. Dans le placard, le moulin à persil que Mamy aime utiliser quand elle ne cisèle pas de la queue verte. J’ai compris beaucoup plus tard que tout le monde disait ciboulette. Pas de planche à découper, mais la pulpe du pouce tailladée, tout se découpe directement de la main à la poêle. 

Des plaques à induction sur lesquelles je pose une main à 6 ans – cloques. En face des plaques, dans le dos de Mamy et de son pot de crème fraîche, un miroir tout en long où j’adore prendre la pose. Juste à côté, une petite marche pour accéder au salon. J’aime m'y caler avec un livre ou juste pour attendre avec RTL en bruit de fond, petite fille qui ne veut pas être dérangée mais qui veut bien déranger tout le monde en forçant les autres à l’enjamber. Très pratique aussi pour nouer ses lacets. De là, je cale mes pieds sur le tuyau du chauffage qui court le long du mur, près du calendrier où Mamy fait avancer chaque jour un repère en plastique fluo sur la bonne date. Beaucoup de listes de courses dans cette cuisine, sur des bouts de papier cartonné, des stylos bic transparents et des blocs notes fantaisistes. 

Toujours dans la cuisine, le vanity case de Mireille, le coffre au trésor. Elle le laisse là, posé entre le gros sel et les feuilles de laurier, pour se refaire une beauté après le déjeuner. Vu que la salle de bain aussi débouche sur la cuisine, c’est pratique. J’y pioche un rouge à lèvres, je caresse la houppette colorée d’une poudre orangée, je n’arrive pas à bien me coiffer les cheveux avec cette brosse en forme de bigoudi géant qui convient aux courtes mèches argentées de ma grand-mère et pas à mes boucles. Je dérange et re-range une lime à ongle dont l’intérêt me semble extrêmement limité. 

Quand Mamy est dans la cuisine, personne d’autre n’accède aux plaques ou aux placards, et je suis obligée de lui faire des câlins par derrière, calant ma tête au fil des âges dans ses fesses, sa taille, son dos, ses épaules arrondies, sa nuque parfumée pour la faire rigoler.

Papy passe son temps à passer par la cuisine, il est en route du salon à la salle à manger, de la salle de bain à la penderie, rien qu’une courte halte devant la glace pour bien peigner et caler ses cheveux puis son béret. Il aime trainer un peu des pieds, ce qui n’enlève en rien à son élégance dans ce virage de cuisine serré. Je valse avec lui devant la glace, sur place, grande classe.

Arrivées d’Allemagne, ma sœur et moi passons en coup de vent pour filer directement dans nos chambres à l’étage, découvrir les cadeaux que ma grand-mère a installé sur nos lits. Passage par la case cuisine.

La suite ? Papy chute, Papy meurt, Mamy chute, Mamy se remet, Mamy vend la maison. J'écris.


Tuesday, May 17, 2022

*

Séance d'acupuncture. Avant de commencer, une étape incontournable de la médecine chinoise : l'observation de la langue. Je la tire. Effroi de la praticienne : mais vous avez très froid ? Non, j'ai mangé de la confiture de myrtilles. 

Nous voilà soulagées. 

Autrement, à ce qu'il parait, ma langue va mieux que la dernière fois. Je l'ai moins retournée dans ma bouche je pense. L'apprentissage de l'italien la délie et les pelles la muscle. 

*claquement de langue*

Tuesday, April 26, 2022

*

Entre glycines et lilas, c'est le grand cinéma. Les rues sont parfumées, dans les jardins, les branches lourdes de fleurs, de pluie et de grappes qui gouttent. Une réponse verte, massive, franche, à tous les états d'âme, ovationnée de blanc et de rose. J'imagine Hockney qui dérape sur son iPad, ivre de printemps.

Thursday, September 30, 2021

3

L'automne est là et aujourd'hui il rayonne. Il m'invite à être plus rigoureuse dans mes prescriptions : 3 pages de Virginia Woolf tous les matins. Assez pour faire des merveilles et sauver la journée.

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Elle est à la mode, Virginia... Qu'en aurait-elle pensé ? En tout cas, à quelque chose newsletter est bon. Car grâce à celle de Chanel, j'ai découvert Jeanette Winterson, qui parle si bien d'elle. Et de la condition de celle qui écrit. 

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Ne pas jouer à Tetris avec son temps, mettre des coups de coude dans son agenda, dès le matin, coudées franches, et se réjouir de s'entendre penser à tout et rien.

Thursday, June 10, 2021

:

La chemise bleu ciel de banquier milanais, au col rigide, avec cette espèce de long pan arrière, pensé pour se coincer entre le chino et le derrière bien moulé. Pour homme ? Pour moi. Rien de tel.

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La plupart des roses jaunes ont la tête tombante de la captivité, un air vaseux, indice du degré de fête dans le vase. Le petit noeud en raffia n'y fera rien, c'est la fin d'une razzia, elles ont rendu leurs armes, entre tiges désépinées. Leurs boutons pendent par dessus le bord en tristes petite bouées. L'assiette de fruits à l'air plus vivante.

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La douceur de presque l'été et un cerveau qui ne peut pas faire autrement que de décélérer. Je suis déjà sur la bretelle, je sens l'appel des petites routes. Je rêve de platanes au fin fond du mois d'août.

Monday, May 24, 2021

#

Il n'y a pas de petites joies. Aujourd'hui :

Lire le nom "Krousti Alkistis" sur la boîte aux lettres d'un voisin et imaginer un traiteur grecque au 3ème. #feta

Mettre un nom sur le générique de l'enfer qui retentit entre 3 et 9 fois par jour/nuit depuis l'étage du dessus. Je les ai coincés dans la cage d'escalier. "Excusez-moi, on craque, dites-nous, c'est quoi ?!!". Apparemment ce serait donc The Office qui nous cause des allergies auditives depuis 1 mois. #bingewatching

Saluer d'une grimace entendue en passant à vélo la petite vieille décoiffée qui promène ses chiens rue des Rondeaux - deux vies, même bourrasque, même raz-le-bol météorologique. #bigoudi

Scruter les gens installés en terrasse. Qui sont ces gens ? Avec la réouverture, le rapport de force s'est inversé, c'est l'arroseur arrosé. Les passants piétons observent ces pionniers parisiens du Perrier rondelle, objets de curiosité, juste le temps que l'on reprenne les bonnes vieilles habitudes. #paris

Sunday, May 23, 2021

jus

Je sais maintenant me servir en toute autonomie du presse-orange de Franprix - c'est à la base ce qui est prévu avec ce genre de dispositif, certes. Mais jusqu'à présent l'installation m'a toujours valu des conversations lunaires avec les équipes sur site, des mains poisseuses, des chutes de sopalin inconsidérées, des bouchons perdus, des attaques d'oranges sauteuses, etc. 

Aujourd'hui, tout allait bien. Ida, vuelta, zumo, naranja. Je craque autant pour les vitamines que pour la couleur - c'est un parfait accessoire de mode cette bouteille, surtout quand on porte quasi exclusivement du bleu marine. On aime sa forme simplissime, sa transparence, la couleur de son bouchon. C'est le soleil, la joie, la promesse d'un jour radieux. Autant vous dire que je m'agrippe à cette bouteille ! 

(Ça me fait penser : c'est un peu le genre d'effet que me font les sacs en papier kraft dans les films américains, qui font rêver de matins à Manhattan, quand il ou elle va faire des courses sommaires un dimanche matin en jogging et rapporte le café.)

J'en reviens au jus : une baby bouteille pour moi, mon baby à moi étant à la montagne ce weekend, et du coup un signe faussé à ce passant qui me scrute et doit se dire "célibataire, petite bouteille en solo, pas de doute". Héhé. 

Saturday, May 22, 2021

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C'est une histoire d'oeillets increvables. Elle (ou ils) dure depuis 3 semaines. Le temps ne leur a fait ni chaud ni froid, j'ai même vérifié s'ils n'étaient pas en plastique. Certains boutons, en forme de petits crayons de couleur rose bien taillés, ne sont d'ailleurs toujours pas ouverts. Ils sont dans le vase comme un poisson dans l'eau. Au bout des tiges rigides comme des fusils, les fleurs. Quelle tenue ! 10/10.  

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Le temps... Piers Faccini dit à la radio qu'une bonne chanson prend du temps. Sinon, c'est comme si le roman restait une carte postale.

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On m'a offert une brique de Rimbaud, cadeau, attrape, bim, toi qui aime la poésie! L'intégrale des manuscrits. Très beau. Vraiment. Très impressionnant. Comme l'impression qu'il faudrait une sorte de monument autour. En attendant, il est au salon comme à l'autel. Confort.

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Leonard Cohen dit que la création sert à faire ouvrir le coeur, et pourquoi pas tous les coeurs du monde. J'aime cette idée d'une porte qui nous est offerte à la naissance.

Sunday, March 21, 2021

&

Balade dans le bois des arbres qui bouclent, balade à travers le bois bouclé aux branches créatives, où les arbres savent vivre avec une tirebouchonnante vigueur. Ça pousse en boucle ici, sur le circuicui côtier, un premier jour de printemps.

Tuesday, August 18, 2020

toute girolle

Gagnée par la montagne ou rendue à la montagne. Syndrome de Stockholm qui me fait aimer mon lieu de confinement. La comparaison s'arrête là, nulle autre prison que mon propre mental, au contraire, des sommets partout, encourageants à ouvrir tout en grand et à laisser circuler les soucis comme les nuages, tout est de passage et cela fait partie de la beauté de ce... de cette... vie ! Dans laquelle nous sommes, toujours nous-même, et à chaque instant différents. 

La montagne rend spirituelle. La montagne rend philosophe. La montagne fait ressentir ce que c'est d'être vivant, d'être terrien. C'est le propre des grands espaces, de la nature quand elle n'est pas bétonnée. Pas besoin de retraite de Yoga à Majorque pour s'en rendre compte. 

Et puis le ciel étoilé. Et puis la rosée du matin. Et puis l'ombre des nuages sur l'herbe. Et puis le Mont-Blanc qui joue à cache cache. Et puis le vert qui vire au jaune sur les sommets dégarnis. Et puis les framboises. Et puis les girolles. Et puis le linge au balcon du chalet. Et puis la lumière de 20h16. Et puis... 

Voilà, la montagne. 

Tuesday, August 4, 2020

je vois

Un arbre seul, constitué de deux troncs qui se suivent sur toute la longueur, bien 6 mètres, qui forment une arche. Ils sont courbés par le vent, habillés de branches et de feuilles, comme seuls savent s'habiller les arbres.

L'arbre est noir contre le ciel du soir, qui lui est très lumineux, qui est en fait une immense toile de clarté au dégradé du orange au bleu, d'un bon goût absolu.

Royaume célébré au coucher du soleil, quand le soleil envoie la lumière en émissaire pour un salut final.

Saturday, April 25, 2020

avril

Sur un fil avril avance, assez sûr de lui et d'où il va. Ce mois bizarre qui commence par ne pas se prendre au sérieux prend ici tout son intérêt : amarrer le printemps et repousser la neige. Les montagnes sont tigrées, marbrées, décorées par ce qui reste et par ce qui part. Elles sont solides, elles ont bon dos. Et nous, nous sommes toujours au chalet, quelque part dans le Beaufortain.

Temps merveilleux, anxieux de décevoir et en même temps très désinvolte : j'enverrai la pluie quand j'en aurais envie, pas avant. Résultat, l'air se charge et les mouches tournent.

Une respiration que je voudrais libérer, qui parfois se bloque, sensible et superstitieuse.

Au moins les mots me reviennent, comme les pissenlits jaune vif qui jaillissent de toutes parts.

Bouquets.

Tuesday, September 3, 2019

Notes floues

La bascule, le tournant amorcé. Déjà septembre, plus août, plus tout à fait l'été. Prise par surprise, par la fraîcheur du matin et une autre lumière. Comme tous les ans, c'est le grand bain de sentiments, de nostalgie sans raison précise, de mélancolie vague (c'est jamais très précis non plus, la mélancolie), le flou de l'âme, le coeur étonné de tant fonctionner et de continuer déterminé. Ça en est presque douloureux si ce n'était pas aussi bon signe. J'aime.

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Bonheur = se lever de bonne heure (s'étant couché tôt)
C'est pas sorcier

Monday, October 22, 2018

trajet du soir

Je suis (du verbe suivre) la lune. Une lune si grosse et ronde qu'on la dirait carrée. J'ai failli rire en la voyant. Elle pend au dessus du pont bleu, assez basse, disparaît derrière les immeubles pendant la traversée. Le ciel est bleu nuit, vaste et sombre et ne devrait pas avoir besoin d'autant d'adjectifs pour lui rendre justice. Le ciel est et je pédale 17ème, 18ème, 19ème. Ecluse à nouveau en train de laisser passer des bateaux, donc barrières baissées, je me faufile pour rejoindre le groupement de cyclistes et de scooters accumulés en tête de file, prêts à bondir dès l'ouverture. Etrange sensation de communauté, on est là, tout serrés, à attendre. On regarde les chaussettes de l'un, le sac à dos de l'autre, le vélo, les casques. Rare de voir d'aussi près les cyclistes que l'on ne fait que croiser à la volée. On en profite. Une fille métisse a dans son sac à dos une enceinte. Pas très forte musique africaine, rythme envoutant, je tapote sur mon guidon. Je vois sa cheville qui oscille. L'homme à côté bouge sa tête comme en transe, il ne doit pas savoir que son cerveau s'est branché sur la fréquence d'à côté. Pulsations, connectés on attend. Et la tension se défait aux premiers coups de pédales, aux premiers rugissements de moteurs. Comme chorégraphié.

Saturday, January 2, 2016

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Assez des crustacés !
En 2016 on pulvérise les coques et on nage à même la mer.
Même Pince-mi (l'artiste-crabe résident de ce blog, voir ci-dessus) va tenter sa chance.
Amour est désarmement. Que l'année vous soit belle, libre et aventureuse.
Bises affectueuses

Thursday, October 1, 2015

*

Quelle bright matinée ! Encore toute allumée.

L'automne, LA saison. Le matin, LE moment.

"L'intuition, ça se travaille. Il faut apprendre à écouter une part de soi-même qui s'exprime par moment avec fulgurance. Il faut sortir! lire! regarder! écouter! Goûter à toutes les disciplines. Oser piocher dans notre inconscient, formidable réservoir de sensations."

Pierre-Alexis Dumas, Directeur Artistique d'Hermès


Premier jour d'octobre, profitons-en, chers petits êtres sensibles !

Wednesday, September 23, 2015

:)

Hey today. Matilda, 4 ans, qui fait des pancakes dans sa cuisine, se prépare un joli plateau avec une fleur et une pile de magazines à lire. Et la chansons Send Me On My Way. Une des meilleures association scène de film / musique. Souvenir de bonheur intense, quand  j'étais petite je voulais être comme ça !!!